Cet article définit les unités de vie protégée et les unités d'hébergement renforcé, spécifiant qu'elles sont destinées aux personnes avec des troubles neurocognitifs majeurs. Ces unités doivent assurer la sécurité des résidents tout en limitant leur liberté d'aller et venir.
Cet article modifie le code de l'action sociale pour garantir qu'aucune privation de liberté ne soit faite sans contrôle judiciaire. Il impose un examen médical avant toute admission dans ces unités pour éviter des erreurs de diagnostic.
Cet article institue une procédure stricte pour l'admission en UVP ou UHR. Il exige un diagnostic médical et le consentement du résident ou de son représentant. Le juge des tutelles doit être informé rapidement et peut être saisi pour contester l'admission.
Le Gouvernement doit remettre un rapport au Parlement dans un an pour évaluer l'impact financier du contrôle judiciaire dans ces unités et proposer des améliorations pour l'encadrement des soins.
Cet article assure le financement de la loi en augmentant l'accise sur les tabacs, compensant ainsi les coûts pour l'État et la sécurité sociale.